logoUSP

Code de déontologie du Psychopraticien

I. La Profession

I/1- Formation professionnelle
Le Psychopraticien a une formation professionnelle approfondie, théorique et pratique.

I/2 - Processus thérapeutique personnel
Il est passé lui-même par un processus psychothérapeutique approfondi. Cette démarche personnelle est distincte de sa formation, bien qu’elle y participe fondamentalement.

I/3 - Formation continue
Sa formation et son développement personnel doivent faire l’objet d’une constante régénération tout au long de sa carrière.

I/4 - Contrôle et supervision
Le Psychopraticien se maintient dans un système de supervision ou de contrôle de sa pratique par un tiers qualifié.

I/5 - Indépendance professionnelle
Le Psychopraticien ne doit pas accepter des conditions de travail qui porteraient atteinte à son indépendance professionnelle et, notamment, qui l’empêcherait d’appliquer les principes déontologiques énoncés ici.

I/6 - Attitude de réserve
Le Psychopraticien, conscient de son pouvoir, s’engage à une attitude de réserve. Il prend garde aux conséquences directes ou indirectes de ses interventions et à l’utilisation qui pourrait en être faite par des tiers.

II. Ses Devoirs

II/1 - Qualité des soins
Dès lors qu’il s’est engagé dans un contrat thérapeutique avec une personne, le Psychopraticien s’engage à lui donner personnellement les meilleurs soins.

II/2 - Devoir de réserve
Conscient de la relation très spécifique qui le lie à ses patients, le Psychopraticien observe une attitude de réserve en toutes circonstances.

II/3 - Abstinence sexuelle
Le Psychopraticien s’abstient de toute relation sexuelle avec ses patients ainsi qu’avec ses étudiants en formation et collègues en supervision.

II/4 - Respect de l’individu
Le Psychopraticien respecte l’intégrité et les valeurs propres du patient dans le cadre du processus de changement.

II/5 - Responsabilité du patient
Le Psychopraticien se doit d’attirer l’attention du patient sur sa responsabilité propre et sur la nécessité d’une coopération active et permanente de ce dernier.

II/6 - Sécurité physique
Dans le cadre de sa pratique, le Psychopraticien instaure une règle de non-violence sur les personnes et les biens.

II/7 - Honoraires
Chaque Psychopraticien fixe lui même ses honoraires en conscience.

II/8 - Secret professionnel
Le Psychopraticien est soumis aux règles usuelles du secret professionnel qui s’étend à tout ce qu’il a vu, entendu ou compris au cours de sa pratique.

II/9 - Garantie de l’anonymat
Le Psychopraticien prend toutes les précautions nécessaires pour réserver l’anonymat des personnes qui le consultent ou l’on consulté.

II/10 - Secret professionnel et Co thérapie
Si des raisons thérapeutiques nécessitent la collaboration avec une personne donnant des soins au patient, le Psychopraticien ne peut partager ses informations qu’avec l’accord de ce dernier. Cet accord est implicitement donné dans un processus de Co thérapie.

II/11 - Protection des participants
En séance de groupe, le Psychopraticien interdit le passage à l’acte sexuel entre les participants et tout acte physique dommageable aux personnes et aux biens.

II/12 – Liberté d’engagement du Psychopraticien
Le Psychopraticien n’est jamais tenu de s’engager dans un processus de soins psychothérapiques avec une personne venue consulter.

II/13 – Continuité
Le Psychopraticien se doit d’assurer la continuité de l’engagement psychothérapique ou d’en faciliter les moyens.

II/14 – Choix du Psychopraticien
Le Psychopraticien respecte et facilite le libre choix du thérapeute par le patient.

II/15 – Changement de Psychopraticien
Le Psychopraticien est conscient des liens spécifiques mis en place par une thérapie précédemment engagée avec un confrère. Dans le cadre d’une consultation en vue de changer de thérapeute, il facilitera l’analyse de la difficulté qui a surgi.

II/16 - Rapport à la médecine
Conscient de la spécificité de la psychothérapie et de celle de la médecine, le Psychopraticien invite son patient à s’entourer de toutes les garanties de cette dernière.

Mentions Légales - RGPD